Just in case, FAR AWAY

Just in case, FAR AWAY
*

Tout ne peut toujours être sous ton contrôle, et tu dois l'accepter ; que certaines choses t'échappent, que certaines personnes t'échappent. Les choses changent, le temps file et toi tu restes spectateur de ce triste spectacle. Tu n'as qu'à espérer et croire, mais au fond de toi quelque chose est brisé. Tu ne peux t'immiscer dans leurs esprits, et le tien s'embrouille. Tu ne sais plus distinguer le vrai du faux, la paranoïa des sentiments. Alors tu subis, en silence s'il vous plait! C'est trop de signes et ton coeur qui a peur, qui a peur de se revoir souffrir. Mais il n'y a rien que tu puisses faire à part attendre que les choses passent, ou que les choses se passent. Si au moins tout cela était fondé, si tes doutes avaient lieu d'être, alors tu pourrais continuer de te regarder dans un miroir. En attendant, joue l'insensible dans ses caprice de reine, ce rôle te va comme un gant! N'oublie jamais que tu peux exiger beaucoup, mais seulement de toi même. Alors prends ton coeur pour cible, et prends garde aux autres tireurs qui pourraient viser ton dos.
Et pourtant tu le sais pertinemment bien, ça ne se commande pas, c'est juste là, c'est tout!
C'est cette angoisse qui te fait partir, et tes jambes qui vacillent sous son poids.
Tu aimerais que les mots sortent, mais c'est le silence qui nous tue.
Joue ton jeu, c'est ainsi que cela doit être!



I think I need a new town,

to leave this all behind

I think I need a sunrise,

I'm tired of the sunset



J'ai passé tant de fois, de l'Ombre à la Lumière!


# Posté le dimanche 22 novembre 2009 13:49

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 16:02

GAME OVER.

GAME OVER.
Lâche ton Pion, il n'y aura pas de belle!


Il y a une période de l'année que j'attends impatiemment pendant 11 mois, et lorsqu'elle arrive, la seule chose que j'ai encore envie de faire c'est de me barrer loin de tous ces sourires hypocrites. Et cette année n'échappe pas à la règle, au contraire. Je rêve des grandes étendues du Canada, de la folie de New York et de la liberté que j'ai ressenti de l'autre côté de l'Océan. C'est cette putain de date, le 16, qui malgré mes supplications revient tous les ans. Le fameux jour où, parait-il, t'as sorti la tête et tu t'es étranglé en respirant cet air vicié. Ce fameux jour où ta vie a commencé et la coutume veut que tu te rappelles ce jour comme pour t'enfoncer encore un peu plus dans le pessimisme du temps qui passe ; et par cette fâcheuse habitude, ils rendent la mélancolie obligatoire, c'est dégueulasse. Les plus cons me sortiront l'argument du gâteau pour essayer de me faire changer d'avis, ça marchera pas! alors économisez de la bave et passons sous silence l'événement, J'suis pas d'humeur! En plus c'est les sixteen, ce qui rend encore le truc plus officiel, plus incontournable .. à gerber! C'est des questions, une mise au point sur le bout de chemin déjà parcouru, et pis le reste de la route qui semble interminable. C'est comme les résolutions de janvier, avec l'horreur exposant 3ooo. Tu vois tous les projets que tu réaliseras pas, pis comme t'es naïve, t'en refais des nouveaux parce que la déception, toi t'adore ça! Comme les Héros-qui-se-vident-trois-boites-de-mouchoirs-sur-le-film-et-qui-reniflent-d'une-manière-qui-se-veut-apitoyante-mais-qui-est-tout-juste-pitoyable des mauvais films, tu vois ta vie mise à nue et tu désespères de ce que tu vois, de la personne que t'es devenue. T'sais bien, tu te regardes dans le miroir et tu cries salope à la personne qui se trouve derrière. Pis tu rigoles nerveusement jusqu'à fondre en larmes, et sa mère, ça craint! Alors tu prends ton IPod et tu passes dans la liste de lecture de toutes ces chansons qui passent dans les films pourris dont j'ai déjà parlé, et ça fait rien pour améliorer les yeux rouges gonflés à bloc. Alors t'as juste à attendre le lendemain, parce que de toute façon il peut pas être pire.
Fais tous les commentaires que tu veux, tout ça ne m'atteint plus. Et cette fois ci, les métaphores se sont perdues et les commentaires sont facultatifs, faut croire que c'est l'âge bête.
Après tout, je sais pas si on jour on pourra se dire qu'on est accompli, la vie bascule toujours. C'est toujours quand tout semble aller pour le mieux que les choses dégringolent, et tu replonges. Alors bordel, à quand le temps ou on pourra se dire que tout ça est derrière nous, j'en sais rien. C'est ma philosophie, j'y peux rien. Je vois la vie comme un combat quotidien ; où comme des marionnettes, t'as juste à attendre et voir quelle merde tu te ramasseras en premier. Je crois que s'ouvrir aux gens c'est se rendre vulnérable, et c'est sans doute le truc qui m'effraye le plus. S'accrocher aux gens, je connais rien de plus angoissant! C'est comme une porte ouverte sur ton c½ur, comme si tu les invitais à venir te piétiner de l'intérieur. Alors je doutes, de chaque pas qu'on fait dans cette direction. Parait qu'on crèvera tous malheureux, et c'est ça le pire. Même si t'as la Foi, crois pas qu'elle te sauvera, c'est comme jouer une partie perdue d'avance. On les emmerdes tous autant qu'ils sont, ces beaux parleurs à la con et ces gens tous plein de principes ; face à la mort on est tous égaux et qu'ils aillent se faire foutre parce que je ne laisserai jamais plus personne m'atteindre. Quitte à devenir froide et distante, si c'est pour arrêter d'avoir mal, le prix je veux bien le payer.
Alors éclate de rire, sèche tes larmes et pis HAPPY BIRTHDAY, Enjoy your sixteen!



Tu crois vraiment à ce que tu racontes?

J'ai 16 ans le 16, je doute que ça porte chance!


DERNIER CAPPUCCINO

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 10:36

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 16:00

QUAND LE MANQUE DEVIENT LE TROP.

QUAND LE MANQUE DEVIENT LE TROP.
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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 11:29

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 11:43

OH GOD, SI TU SAVAIS COMME J'EN AI RIEN A FOUTRE !

OH GOD, SI TU SAVAIS COMME J'EN AI RIEN A FOUTRE !
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" Un sourire d'enfant glissa, tel un souvenir du passé, sur cette figure éteinte. "

_______________________________________________H. Troyat



A t t e n t i o o o o o o n ... UNE BOMBE!

C'est de montagnes russes, comme des ascenseurs émotifs qui se la jouent du -23 au 89ème étage, et ça te fout la gerbe! C'est trop de remous et tout t'éc½urent, leurs sourires autant que leur rage qu'ils fulminent et finissent par te faire sentir, tout en douceur ... Putains de sous entendus! Pis t'aimerais tout leur cracher à la gueule parce que même si c'est ta faute, t'as pas envie de l'assumer, pas encore. Là t'es toujours dans ton euphorie et t'as pas envie d'en descendre. Tu vis un truc extraordinaire alors que y a toujours quelqu'un dans l'ombre pour saboter ton bonheur, pour charcuter à coup de couteau toute l'atmosphère que tu venais de sentir. Et ça c'est du beau gâchis, parce que tout le monde y perd, et lui en premier. Tu peux pas, c'est physiquement impossible, vivre trois secondes de pur d'affilée parce que tu sais jamais quel pavé peut te tomber sur la gueule, quelle merde va faire des petits ronds dans la mare .. conséquences permanentes. Grandis, pis un jour faut pouvoir se regarder dans une glace et se dire que ça y est, on sait qui on est et où on va ; se dire que même si on est la pire, on essaye de faire le meilleur avec ce qu'on a. Il y a un moment où faut arrêter de jouer la carte de la lâcheté, la victime n'est pas toujours celle qu'on croit. Et pis merde si c'est toujours des questions et des larmes qui s'en suivent .. Quelle importance que l'on mente, que l'on triche et que l'on emmerde le monde si après tout on VIT, AIME ET CRÈVE D'OVERDOSE!



Tu dégoupilles la grenade, tu la jette et pis toi, tu te barres en courant !


# Posté le dimanche 08 novembre 2009 08:13

Modifié le lundi 09 novembre 2009 16:49

Quand le mal a choisi votre âme pour Empire

Quand le mal a choisi votre âme pour Empire
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« Chaque femme devrait avoir au moins quatre animaux :
un vison dans le placard, une Jaguar au garage,
un tigre au lit et un pigeon qui paie le tout »


________________________________ Paris Hitlon

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 10:12

Des Perles qui tombent, et qui vous montent aux yeux

Des Perles qui tombent, et qui vous montent aux yeux
Une Angoisse, celle qui vous serre la gorge et vous empêche de parler. Plus aucun son ne franchit vos lèvres, et pourtant vous voudriez hurler ! Votre coeur se resserre, la poitrine sur le point d'éclater. Les jambes entrent dans cette tragique danse quand elles se mettent à trembler ; c'est la pluie qui se mêle aux larmes. Soulagement ou regrets, le mot d'ordre est lancé : ABSENCE ! Ce manque, ce trou béant dans la poitrine, cette épine dans le coeur ; c'est les regards fuyants, l'envie d'être ailleurs. C'est les remises en question, les injures au bon Dieu. Comme si le Destin se jouait de nous, on revit chaque seconde comme au premier jour. C'est les mains qui tremblent, la douleur qui enveloppe nos cordes vocales. Manque d'air, suffocations ! C'est ce sentiment de crainte ultime qui vous secoue de tous vos membres ; et le souvenir qu'un jour il fut permanent. C'est comme un retour en arrière ; et la cicatrice se déchire, laissant à nouveau s'écouler la sève.
C'est l'Innocence qui finit par mettre fin à ce long silence, trop plein de non-dits, de tristesse refoulée et de douleur ; un sourire pour montrer que la vie continue, même si au fond, personne n'y croit réellement.

# Posté le mardi 03 novembre 2009 13:12

Modifié le mardi 03 novembre 2009 13:27

Comme jouer aux échecs quand la Reine est perdue

Comme jouer aux échecs quand la Reine est perdue
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Toute la semaine, la populace se trouvait clouée au lit par la Grippe A, et bien sachez le : Ça fait mal !
Pas les clous hein, mais la fièvre.


C'est la page blanche d'un monde à découvrir, c'est impressionnant et légèrement angoissant. J'aimerais bien croire au Destin parfois, histoire de pouvoir me dire que mes choix n'influenceront jamais rien, que je ne pourrai jamais blesser Quelqu'un (Aha, trop tard). J'aimerais me déculpabiliser de certains maux mais je sais bien que c'est de ma faute, lourde responsabilité. J'aimerais être Quelqu'un d'autre, juste pour voir. J'en ai marre de ce goût qui me coupe l'appétit, celui de la déception que je lis chaque jour dans ses yeux. Je ne veux plus voir mes échecs, je sais qu'ils sont nombreux. Je veux juste vivre une vie dont je me souvienne en souriant un jour, je veux quitter mon banc de spectateur pour monter sur scène et être actrice de ma vie. Gérer mon existence comme une pièce de théâtre, où quand on meurt, c'est juste pour du faux, ÇA NE COMPTE PAS.

J'ai découvert un sentiment plutôt puissant que certains nomment -confiance en soi. C'est brulant, c'est vif et j'aime ça puisque ça touche le danger. Le risque que tout puisse basculer du jour au lendemain, que tu es capable de tout, même du pire. Rien n'est acquis, tout à bâtir, c'est responsabilisant, c'est orgasmique. Chaque geste compte, tu vois enfin que tout ça a un sens. T'as beau être petit, tu laisses ton empreintes. Et j'avance le c½ur heureux de ce nouveau pouvoir, sûre de moi comme je ne l'ai jamais été auparavant. Confiante dans le lendemain, je sais que je peux.

Je pense que je suis schizophrène, La satisfaction devient dès lors Utopique




Tu sais ce que c'est le pire ? C'est que je ne sais pas, je ne sais plus

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 11:34

Modifié le lundi 19 octobre 2009 16:42